
Quoi qu'on en dise, à 99 pour cent, on reste le sperme de son père et le placenta de sa mère : le fruit de la conjugaison des deux. Mais pour que le fruit soit tout à fait mûr un jour, il nous reste, pour faire la différence, 1 pour cent d'inspiration à trouver nous-même. De préférence, bien avant de tomber de l'arbre de la vie. Par conséquent la sacralisation des parents est à proscrire. Le conflit de génération est un mal nécessaire (tant qu'il n'a pas perdu tout son intérêt.)
Connaître ses parents, c'est s'accepter soi-même. Faire semblant de bien les connaître et s'en contenter, c'est confondre le bout du doigt avec l'étoile qu'il désigne. Or ici, l'étoile en question, c'est soi-même... Voyez-vous ce que je veux dire ?
ççççççççççççççççççççççççççççççççççççççççççççççççççççççççççççççççççççççççççççççççççççççç
